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Ils en parlent :
La survie des entreprises passera par l'innovation en temps de crise.
Depuis que la crise fait rage tout le monde s’inquiète des conséquences que cela va engendrer. On essaye de trouver des responsables, on s’en prend aux VC (Venture Capital, les capitaux risqueurs) qui prennent réellement des risques pour donner une chance aux entreprises innovantes, on attaque les courtiers, les PDG de banques, bref un peu tout le monde.
Un premier exemple de l'impact de "la crise" est que Loïc Le Meur vient d’annoncer qu’il licenciait 7 des employés sur la quinzaine que comptait Seesmic (son service de commentaires vidéo) alors qu’il venait de lever 6 millions de dollars au mois de juin 2008 lors de son deuxième tour de table. Jerry Yang le CEO de Yahoo! vient lui aussi d'envoyer une lettre à ses employés dans laquelle il les informe qu'il devra se séparer de 10% de son personnel. On en vient donc logiquement à se demander jusqu'où va aller la crise, allons-nous retomber dans une période creuse pour le web comme après l'explosion de la bulle ? Probablement oui. Alors comment survivre et se préparer pour le rude hiver qui approche ?
Les web services se multiplient chaque jour pour faire tout et n'importe quoi en déclinant l'idée du voisin qui marche pas mal, il faut donc être réellement innovant pour pouvoir se démarquer de ses concurrents. Le marché se modifie et les acteurs le font bouger de plus en plus vite depuis quelques mois. L'arrivée de Google Chrome (qui est plus un coup de buzz que le réel symbole d'un nouveau concurrent sur le marche) prouve que la volonté est donnée à l'innovation et que les grands noms veulent que le web accélère et arrête de stagner.
La présence d'une nouvelle technologie comme AIR en est le symbole, le web ne se cantonne plus à votre navigateur, demain vous n'utiliserez plus votre machine de la même façon, vos applications embarqueront une base de données et les contenus que vous parcourrez proviendront directement du serveur de l'éditeur. Le site internet institutionnel ne va plus être le seul sur la toile, vous rencontrerez –et c'est déjà le cas- de plus en plus d'applications en ligne grâce à Silverlight ou Flex. Nous arrivons à un point où la technique n'est plus une limite, la seule limite est devenue votre imagination, le stockage ne coûte plus rien (malgré la problématique de l'intégrité des données liée au cloud computing qui reste intacte), la bande passante disponible ne cesse de croitre.
Les applications sont de plus en plus sophistiquées, l'analyse sémantique fait son apparition, les contenus vidéo et audio commencent à être crawlés par les moteurs de recherche et la connectivité explose. Apple a accéléré la démocratisation de l'internet mobile grâce à l'iPhone et grâce à son navigateur embarqué, il reste du travail avant que chaque site ne possède sa version mobile mais la marque à la pomme aura au moins eut le mérite de faire décoller l'utilisation des navigateurs plus proches de ceux de bureau sur nos téléphones portables via la dizaine de millions d'unités qu'elle a écoulé.
L'avenir de notre métier passe donc par un enrichissement des sites que nous proposons, il faut proposer des fonctionnalités plus abouties, plus spécifiques aux métiers de nos clients, l'expérience utilisateur doit continuer d'être améliorée grâce à des navigateurs plus puissants, mieux conçus pour l'exploitation que nous en faisons et respectueux de standards bâtis ensemble. Diversifiez vos savoirs-faires, ne vous limitez pas à une technologie, soyez prêts à utiliser les nouveaux produits sur le marché et votre business se portera bien.
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